Le jeudi de l’éloquence

Les élèves INSA prêtent leur voix aux générations futures : le Jeudi de l’éloquence est un concours d’éloquence ouvert à tous les élèves du Groupe INSA, proposé par la Fondation INSA, Usbek & Rica et le Groupe Vinci, mécène de la Fondation. 

 

Les objectifs du concours

  • Favoriser le débat et l’expression de visions divergentes autour d’un sujet majeur pour les jeunes et les entreprises
  • Laisser la part belle à l’éloquence et aux sujets de société au sein d’un groupe d’écoles revendiquant une vision humaniste de l’ingénieur.
 
Un référent est à disposition des candidats dans chaque INSA :
 
INSA Toulouse Jean-Yves Fourniols fourniol@insa-toulouse.fr
INSA Strasbourg Nathalie Gartiser nathalie.gartiser-schneider@insa-strasbourg.fr
INSA Hauts-de-France Linda Courmont linda.courmont@uphf.fr
INSA Rouen Normandie Jihane Belga jihane.belga@insa-rouen.fr
INSA Lyon Philippe Bousquet philippe.bousquet@insa-lyon.fr
INSA Centre-Val de Loire Julien Olivier julien.olivier@insa-cvl.fr
INSA Rennes Valerie Derrien valerie.derrien-remeur@insa-rennes.fr
 
 
Plus d’informations sur le concours : Reglement-Le-jeudi-de-leloquence-2025-2026 OK

Jeudi de l’éloquence, saison 3 : Travail : IA-t-il débat ?
La victoire pour Salma Ennouaimi (INSA Rouen Normandie)

Le 30 janvier 2025, les huit candidats (7 finalistes INSA + 1 candidat coup de coeur) se sont affrontés à La Défense dans les locaux de Vinci. C’est Salma Ennouaimi, étudiante à l’INSA Rouen Normandie qui a remporté la première place.

Retrouvez l’interview de Salma Ennouaimi
Revivez la finale de la troisième édition

Jeudi de l’éloquence, saison 2 : La juste place du travail
La victoire pour Samia Rebii (INSA Strasbourg)

Le 18 janvier 2024, les huit candidats (7 finalistes INSA + 1 candidat coup de coeur) se sont affrontés à La Défense dans les locaux de Vinci. C’est Samia Rebii, étudiante à l’INSA Strasbourg qui a remporté la première place.

Revivez la finale de la seconde édition

Saison 4 : Inclusion en transition 

Il y a quelques années encore, les entreprises semblaient marcher d’un même pas. Des chartes de diversité aux campagnes aux couleurs de l’arc-en-ciel, en passant par les slogans féministes, tout indiquait que le monde corporate avait trouvé sa cause : celle de l’inclusion. Loin d’être un simple volet de la RSE, elle en devenait l’un des symboles les plus visibles et les plus mobilisateurs. L’époque appelait à
« donner sa chance à chacun », à « faire bouger les lignes », à faire de l’entreprise un
levier d’égalité et de reconnaissance des identités. Mais aujourd’hui, cette promesse vacille. Les crises à répétition ramènent leur lot de tensions, de doutes, de crispations identitaires et de replis sur soi. Les
entreprises, elles, jonglent entre réduire leurs coûts, maintenir leur compétitivité… et intégrer une inclusion parfois perçue comme un luxe coûteux, ou pire, comme une source de frictions. Plus largement, au-delà des questions économiques, des signaux faibles – mais multiples – convergent vers un même constat : le consensus autour de l’inclusion s’effrite, et ce, aux quatre coins du globe.
Partout en Occident, plusieurs entreprises reviennent en arrière sur leurs engagements DEI, sous l’effet conjugué de pressions politiques, économiques et culturelles. Les expressions genrées traditionalistes refont surface, portées par des mouvances masculinistes (#lookmaxxing, #redpill et autres hashtags du genre), et le retour en grâce des tradwives ou autres figures réactionnaires. En France, 37 %
des hommes de 25-34 ans considèrent que le féminisme “menace leur place” en tant qu’homme, et 52 % considèrent que l’on “s’acharne sur les hommes”.
Ce sentiment tend à se développer depuis quelques années, au point que le Haut Conseil à l’Égalité entre les Femmes et les Hommes évoque l’organisation d’une “résistance masculiniste et machiste” contre la lutte pour l’égalité.
Aux États-Unis, cette dynamique s’ancre dans un climat de polarisation extrême, où les questions
de genre et de diversité deviennent des lignes de fracture idéologique, suscitant campagnes de boycott, offensives juridiques et replis stratégiques de nombreuses marques. Et de l’autre côté du Pacifique, en Chine notamment, la visibilité queer est rabotée au nom de la morale d’État et de la stabilité sociale.
Nous sommes donc à la croisée de deux forces contraires : l’inclusion n’a jamais été autant revendiquée… ni autant contestée. D’un côté, elle s’institutionnalise, s’intègre aux indicateurs extra-financiers, s’impose dans les discours, les chartes, les objectifs managériaux. Elle devient un marqueur d’engagement pour une partie de la jeunesse, des collaborateurs en quête de sens, des entreprises attentives aux
critères ESG. De l’autre, elle est accusée de n’être qu’une posture, soupçonnée de dérive idéologique, parfois perçue comme une menace pour la méritocratie ou la cohésion collective.
Mais que met-on au juste aujourd’hui derrière ce terme ? Une politique ? Un idéal ? Un risque ? Un compromis nécessaire ? Ou une ligne de fracture ? Dans ce monde tiraillé entre ouverture et crispation, l’inclusion est peut-être surtout le thermomètre de nos contradictions contemporaines. C’est ce paradoxe, ce grand écart d’aujourd’hui, que nous confions aux étudiants des 7 écoles INSA, à l’occasion de la 4e édition du concours national d’éloquence co-organisé par VINCI, la Fondation INSA et Usbek & Rica.

Place au débat.


SAVE THE DATE !
 
La grande finale du concours d’éloquence aura lieu à Paris La défense le 29 janvier 2026. Elle sera retransmise en direct.
Vivez avec nous les proses des finalistes, vibrez au rythme de leurs discours, et laissez-vous porter par leur courage et leurs récits… En toute éloquence.

Jeudi de l’éloquence, saison 1 : L’inclusion en entreprise
La victoire pour Juliette Barou (INSA Rouen Normandie)

Le 26 janvier 2023, les huit candidates et candidats (7 finalistes INSA + 1 candidat coup de coeur) se sont affrontés à Paris. C’est Juliette Barou, étudiante à l’INSA Rouen Normandie qui a remporté la première place

Revivez la finale de la première édition

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